jeudi 18 août 2016

eBike : D'Annecy à Sallanches

Encore une belle journée qui s'annonce....
Encore une super ballade. J'y pensais depuis un moment : Relier Pringy, ou je vis, dans la "banlieue" d'Annecy, à Sallanches (au pied du massif du Mont Blanc) ou j'ai vécu pendant une bonne dizaine d'année. En théorie, l'idée est simple : Il suffit de traverser le massif des Aravis. Dans les faits, trouver un itinéraire "abordable" l'est un peu moins. Je découvre par hasard cette trace sur le site d'OpenRunner : Une traversée des Aravis, d'Annecy à Saint Gervais en une journée ! (78km et 3580 d+). Je suis un peu sceptique quand à la faisabilité d'un tel parcours en si peu de temps, mais bon il faut croire qu'il y a des gens qui ont la "maxi caisse". Après quelques modifications, je suis en possession d'une trace qui me va bien, avec mon vélo électrifié. Au lieu d'aller à Saint Gervais, je tournerais à gauche toute pour redescendre sur Sallanches. Pringy - Annecy le vieux- Dingy - Alex - Thônes - Le plateau de Beauregard - Le col des Aravis - Le Plan - Le Christomet - Le Col du Jaillet et enfin Sallanches par les Jorasses. En tout, avec Sity-Trail, je suis à 70 km et 2700 d+. Théoriquement, cela me semble faisable sur la journée en eBike, avec mes deux batteries chargées à bloc. D'expérience, j'ai constaté une autonomie de 30/35km et 1000d+ en roulant avec l'assistance en mode "Normal" (la valeur intermédiaire). En économisant le plus possible, comme je l'avais fait avec Ludo pendant notre weekend en Chartreuse, je pense donc pouvoir faire 35km et 1350 d+ et me télé-transporter ainsi à Sallanches. En regardant le profil du parcours, je m'inquiète juste un peu, de la montée entre Thônes et le sommet de Beauregard au dessus de la Clusaz. Environ 1000 mètres de dénivelé positif en 7km ça commence à monter raide...










Dans la plaine d'Alex... Gogol Fier !
Je suis levé de bon matin ce dimanche 14 Août, pour ce qui s'annonce comme une belle journée de vélo. Départ tranquillou de la maison, j'essaie de ne rien oublier... Je prends la route de Thônes et au début l'itinéraire est le même que celui que j'emprunte quotidiennement pour aller au boulot... Depuis Annecy le Vieux, je descends sur Dingy ou j'ai choisi de prendre des chemins plutôt que l'interminable ligne droite de la plaine d'Alex. Il fait juste la bonne température pour rouler et c'est parfait. Les chemins sont sympa, quoique un peu gadouilleux et je dois souvent trouver la déviation pour ne pas traverser dans la boue. J'arrive tranquillement à Thônes ou m'attends la partie hard du parcours.









Chemins dans la plaine d'Alex, le long du Fier


Le Fier

Petits chemins

Effectivement d'entrée de match c'est raide... Je mets l'assistance en mode "normal" et j'essaie de pédaler pour grimper en douceur sans trop taper dans la batterie... Quelques passages sont un peu moins raide mais globalement c'est du sérieux, du brutal comme dirait les Tontons Flingueurs.... Concentré sur le pilotage en montée, je rate une bifurcation à droite et je dois redescendre un peu... l'itinéraire prévu quitte la piste pour emprunter un petit chemin de randonnée pédestre qui lui, n'a pas l'air de l’être bien souvent... La végétation est trempée de rosée, il y a pas mal de pavasses avec en plus des passages sans droit à l'erreur.... Bof-Bof, si ça continue comme ça.... Je pousse pendant un petit moment puis je me pose un moment pour réfléchir.... C'est un peu trop casse gueule par là pour mon niveau et mon gros vélo, ça va pas le faire... Je redescends donc vers la piste et je regarde mon GPS : En montant un peu plus, je devrais pouvoir rattraper la trace initiale... Je reprends donc la montée... Toujours aussi raide... Je retombe sur une piste un peu en dessous de "Le Roi du Mont". Petite pause photo... Quelques abricots secs et de la flotte... Effectivement je vais bien retomber sur ma trace, mais dans la bataille, j'ai bien fait 300 mètre de montée en trop... En plus dans une pente aussi raide la première batterie c'est vidée à vitesse grand V... Pas glop... Je retombe sur un passage en goudron... Il fait chaud et ça grimpe toujours aussi sec.... Ma première batterie se vide inexorablement... Et arrivé à "La Closette" à 1300, elle rend grâce... Après avoir mis en place la deuxième batterie, je repars... C'est toujours aussi raide... Par instant, je dois passer en mode "Turbo"  pour ne pas avoir à mettre pied à terre... Les "bonnes choses" ayant heureusement une fin, j'arrive à Beauregard. Le paysage s'ouvre et la vue est superbe.

Première vue de la journée sur la chaîne des Aravis : Au fond la Pointe Percée

Du coté des Glières
L'accès en télécabine depuis La Clusaz rend les chemins un peu "mondifiés", mais bon, la montagne est à tout le monde. Je croise quelques beaux vélos, il y a un panneautage "La Clusaz-All Mountain". À tester... Une autre fois.. Je passe en mode descente en direction du Col de la Croix-Fry. Incroyable le monde.  Je croise toute sorte de tenue : Des traileurs, des randonneurs du dimanche, des marcheurs sur-équipés, des jeunes en maillots de bain.... Je roule au pas... Heureusement, je pars à gauche dans un chemin qui, enfin, me fait retrouver la banane... De la pente, des pavasses, c'est pour ça que je suis "viendu". Je croise un gars en 29 pouces qui remonte... Il a l'air d'être bien claqué... Je retombe sur la route en direction du col des Aravis. Ça ne dure pas heureusement. Je prends de suite à gauche d'abord sur une bonne piste puis sur un monotrace bien agréable qui va monter et m'amener "en douceur" au col des Aravis. Passage bien agréable ou le vélo électrique est à son avantage. Il monte en douceur, ce qui me laisse me concentrer sur le pilotage... Toujours un peu de monde, mais moins qu'à Beauregard .. Le chemin continue jusqu'au Col et là c'est le retour sur terre... Le week-end du 15 Août, je me doutais bien que je n'allais pas être tout seul, mais là... C'est grandiose... Je bois une bonne grosse bière (une blanche de la brasserie du Mont-Blanc). Je regarde le gps et ce qu'il me reste d'autonomie... Ça va pas le faire, c'est sur... Je suis à 50% et il me reste environ 1000 de d+ pour aller à Sallanches... C'est cuit... La première partie de la trace est bien trop raide pour un vélo électrique. Je change mon fusil d'épaule et je me décide pour rentrer à la maison... Il y a des kilomètres certes, mais tout en descente... Et hop demi-tour. Je m'éclate sur le single pour descendre vers la Clusaz. Je suis rattrapé par des jeunes en vtt que je laisse passer. Un peu plus tard, je les rattrape dans un raidillon en montée et, arrivé en haut on discute un moment des bienfaits de l'électricité. Je les questionne sur leur parcours car je remarque que le premier à un tee-shirt de la compagnie des guides de Chamonix. Je suis sur le cul.. ils font Chamonix - Annecy sur la journée... Bon, ils me disent utiliser au max les remontées mécaniques, mais chapeau les gars... Ils repartent à fond les ballons pendant que je réfléchis à la suite de la trace. Remonter à Beauregard puis redescendre sur la Clusaz ou tailler par la route ? J'opte pour la deuxième solution. Je commence en a avoir pleins les bottes et pédaler en montée sous la cagnasse et dans la foule ne le dis rien. En mode tour de France je descends vers Thônes... Je n'aime vraiment pas ca. Trop de goudron, de voiture. La plaine d'Alex est interminable... J'ai mal au c.... Il fait chaud et ma deuxième batterie est à 20%. J'arrive à remontée de Dingy à Annecy le vieux et ensuite c'est descente jusqu'à la maison. J'arrive avec 3% d'autonomie...
J'ai quand même un sacré arrière gout de gachis (non, pas de hachis !) dans la bouche. Pour avoir déjà roulé sur la deuxième partie, avec un itinéraire différent, je sais qu'apres le Col des Aravis, les paysages sont absolument grandioses et la trace laisse espérer quelquess descentes sympas. Gentiment, Sophie accepte de m'amener au Col des Aravis le lendemain pour que je puisse rouler sur la suite du parcours. Grand Merci !!! 


Le Edge à la fin de la première étape : 82km et 1847d+ !!

"Same Player, Shoot Again"

Le chemin qui part sous le col des Aravis
De bon matin, nous voila donc de nouveau au Col. Une fois équipé, je pars en mode descente vers La Giettaz, ce qui fait toujours bizarre....  Après deux lacets et un cour passage dans un tunnel, je quitte la route, pour un petit mono-trace qui réveille de suite les sens. Je pose plusieurs fois le pied à terre car je n'ai pas envie de me casser la gueule de suite. Après quelques divagations, passages de clôture et de torrent, la trace rejoint sur une belle piste qui monte, parallèle aux Aravis. Il fait grand beau mais pas encore trop chaud et rouler avec le vélo électrique est ici un véritable plaisir. Une bifurcation à droite vers le gîte "Le Megevan" et la trace descend directe dans l'champ. Ça descends bien sec, merci les "Shimano-Saint" pour le freinage endurant. Ensuite un passage dans les bois avec un joli monotrace en SSSS. La pente est raide, mais le chemin est propre et ça passe quand on évite de trop regarder en bas... Retour sur le goudron, en direction de "Le Plan", ou il y a une (très) petite station avec un télésiège qui remonte sur la "Tête du Torraz". Je cherche un moment le parcours, car je n'ai pas compris que le tracé était "dré dans l'pentu" en face.... Boudiou ca grimpe, grimpe.... En fait, je vais remonter une piste jusqu'au sommet du Christomet. Un moment, je dois mettre pied à terre suite à un écart. Impossible de repartir !! Je pousse pendant 5 minutes en attendant que ça "penche" un peu moins. Je rattrape un gazier en vtt qui a eu la même mauvaise idée que la mienne. Effectivement l'assistance a du bon car j'arrive à monter en roulant alors que lui va certainement pousser tout du long, dans la cagnasse c'est vraiment pas cool. Après une bonne demi-heure à se cramponner au guidon et 500d+ "non stop" plus haut, j'arrive sur la "crête". Bim-Bam-Boum-Badaboum, je me prends la vue sur le massif du Mont Blanc.... Quelle classe !!! Je me pose cinq quinze minutes pour admirer le paysage et bouloter quelques abricots secs... Il y a un chalet, ou des veinards sont en train de préparer le repas de midi.... Avec la vue trois étoiles qu'il y a ici, tout ce que l'on mange doit paraître bon. Je regarde le GPS car je ne dois pas monter au sommet du Christomet, mais passer sur la gauche. Je manque de me planter, en prenant la première piste qui vient, mais je m’aperçois en regardant mieux le GPS qu'elle redescends vers le départ d'un tire-fesse situé un peu plus bas. Le mono-trace qui suit est génialissime. C'est "le" single de montagne qui serpente gentiment entre les fleurs de toutes les couleurs, les gentianes... Comme dirait Charly Brown : "You Know what ? I'm happy !!". Je prends des photos et puis je repars... Les paysages sont sensationnels ! A gauche les Aravis et à droite le massif du Mont Blanc, La piste serpente, monte et descend avec de bon coup-de-cul. Je discute un moment avec des randonneurs "Meuge'van" des bienfaits des vacances "à la montagne". Quelques pauses photos plus loin, j'arrive au col du Jaillet. Qui est bien peuplé. Un couple se chamaille et le mari "engueule" sa femme... J'encape direct la descente sur Sallanches par les Jorasses et d'emblée ça s'annonce compliqué : C'est raide, étroit, boueux, raviné et enraciné... Bref, pas la joie... Quelques passages sympas, mais trop court. Une traversée de tourbière, ou le vélo s'enfonce... Craignosse. La descente dure un moment, mais toujours dans le même style, je déconseille... Dans la descente, je rate un embranchement et je me retrouve sur la route au dessus de Cordon... Allez tant pis, je zappe la fin de la descente car j'ai un sms de mon "assistance" :o) qui m'attend en bas... Banzai !!! Je suis les voitures sur la route et tout schuss j'arrive à Sallanches.. 


Peu après le départ du Col des Aravis

La chaîne des Aravis (la Pointe Percée n'est pas encore visible)

Sous le Christomet, la Pointe Percée qui apparait

Single des Montagnes, sous le Christomet


La Pointe Percée

Carte postale..
 



Un peu avant le Col du Jaillet.  La Pointe Percée et Sallanches en contre-bas
 




"Piscine à Sanglier", dans la descente sur Sallanches



Conclusions

Sur le parcours

La trace n'est pas parfaite, loin de là. La montée entre Thônes et Beauregard est à éviter, car entièrement dans les bois, et trop raide à mon avis en vélo électrique. Il y a de super passages entre Beauregard et le Col des Aravis, en particulier le monotrace dans les champs qui rejoint le col. 
La deuxième partie entre le col des Aravis et le Col du Jaillet est bien plus agréable, voir génialissime. Peut-être faudrait il prendre la piste en partant de plus bas plutôt que le chemin de rando, sous le col des Aravis. Il y a des passages un peu "scabreux", mais ça le fait. La descente après le gite "Le Megevan" est franchement raide, mais pas trop technique. La montée entre "Le Plan" et Le Christomet est raide, mais en eBike ca passe. Après, jusqu'au col du Jaillet, c'est du Bonheur avec un grand B. Par contre, la descente sur Sallanches par les Jorasses est à éviter. A voir pour une autre trace de descente.
Enfin dernier conseil d'évidence, ne faire ce parcours que par grand beau temps, pour profiter à 100% des paysages exceptionnels.
Pour les pressés, ne faire que la deuxième partie, Il doit exister des traces en boucle en partant de la Giettaz, pour éviter de trop longues manip de voitures.



Sur l'autonomie du eBike

L'autonomie restante à la fin de la première étape
Ma première batterie était vide au bout de 30km et 1000 mêtres de d+. C'est conforme à ce que j'ai pu constater jusqu'ici. Dans la montée après Thones, les pentes sont trop raides pour utiliser le mode "ECO", et donc l'autonomie en prends un coup. La deuxième batterie était à moitié vide (ou à moitié pleine !) en arrivant au col des Aravis. Je n 'aurais donc pas pu aller jusqu'à Sallanches sans faire de recharge, puisque le lendemain, j'y suis arrivé avec 30% d'autonomie restante.
Il n'est donc pas facile de déterminer son autonomie. Il faut bien étudier le profil de la future trace et bien analyser les % de pentes. Je vais essayer de me faire un tableau récapitulatif des distances parcourues et des dénivelés pour essayer de me faire une idée juste de ce que l'on peut espérer parcourir, en fonction du profil.  
Pour ma part je sais maintenant d'expérience que, dans mon cas, plus de 60km et 2000d+ (avec deux batteries) ne sont pas faisables sur des profils de moyenne montagne.
Sur des profils plus roulant, c'est évidemment différent.
Le port d'une deuxième batterie dans le sac n'est pas un handicap, je pense, dans la mesure ou on en met un minimum en plus dans le sac. Pour ma part, j'ai un bidon accroché au guidon pour l'eau et les outils sont dans des poches sur la selle, sur le cadre et sur le guidon.  

mardi 9 août 2016

Test Lunettes Julbo Pipeline

Cela fait maintenant un an que je porte ces lunettes pour rouler en VTT. 
Auparavant je roulais avec des Specialized photochromique qui me donnait pleinement satisfaction. Mais l'age de glace venant, j'ai commencé à avoir des problèmes pour lire le compteur GPS sans une correction optique. J'ai donc dans un premier temps regardé ce qui existait comme lunette de sport acceptant des verres correcteurs. Je n'ai pas trouvé grand chose. Par contre je suis tombé sur ces lunettes qui accepte un insert optique qui se clipse sur les lunettes, derrière les verres.
Je les ai donc acheté directement sur internet. Evidemment c'est juste ce qu'il ne faut pas faire. Les lunettes c'est un peu comme des chaussures ou une selle de vélo, c'est personnel.... 

Mais, je suis finalement bien tombé, car elle me vont parfaitement. 






Ergonomie

Elle ne glisse pas sur le nez et je les oublie complètement. Elles ne bougent pas, et elles sont super légère, ne provoque pas d'inflammation derrière les oreilles. Et cela même en roulant longtemps. Un petit défaut toutefois, elle ne tiennent pas bien sur la tête une fois le casque enlevé et les lunettes relevées sur le crâne. Elles ont tendance à glisser...


Look


Le look est évidement une affaire de gout, mais personnellement j'aime les choses colorées et il faut bien dire aussi que les photos de Fabien Barel portant ces lunettes, ont certainement influencé mon choix.... Je sais j'ai un côté midinette assez prononcé :o)


Photochromique

Le côté photochromique est parfait, et on passe de l'ombre à la lumière sans souci et vice versa tout pareil. Le passage est rapide et se fait progressivement et sans aucune gêne.


Protection solaire

L'indice 1 à 3 est bien. L'indice 1 n'est pas trop teinté et permet de rouler en hiver ou dans le sombre sans trop de souci (mais évidemment ce n'est pas un verre blanc) 
L'indice 3 est suffisant en général. Par contre je constate de léger éblouissement quand je roule avec un plein soleil de face. Mais rien de bien gênant. 



Correction optique

Avec les inserts "adhoc", et là, il faut passer chez l'opticien, j'ai retrouvé la vue de prés et je peux lire mon compteur GPS ou consulter mon smartphone sans problème. L'insert que j'ai a une double correction : Corriger la presbytie due a mon grand âge et corriger une légère myopie que j'ai depuis longtemps. J'ai vraiment un grand confort de vision.
Cet insert tient parfaitement bien une fois clipsé à l'intérieur des lunettes. Aucun risque de le perdre ou de l’abîmer.
Attention toutefois en le dé-clipsant, car l'insert n'est pas super solide et la branche reliant les deux verres ne respire pas la solidité. Il faut dire quand même que cet insert est tout petit.


Insert "mousse anti-goutte de sueur"

Là je ne suis pas bien placé pour juger de cette accessoire. Je roulais en vtt électrique avant l'achat de ces lunettes, donc je ne transpire plus autant qu'avant. 
J'ai donc enlevé directement cet accessoire et je ne m'en sert pas.




Le pour

Ergonomie et confort
Protection solaire 
Look
Légèreté


Le contre

Éblouissements passagers en roulant face à un fort soleil.
Les lunettes glissent et ne tiennent pas bien sur le crane.
Buée par forte pluie.


Conclusions


Je suis super content de ces lunettes malgré les quelques petits défauts décrit plus haut.
Il faut juste prendre l'habitude de les accrocher par la branche à une bretelle de sac plutôt que de les poser sur son crâne.
La protection solaire avec les effets photochromique sont sans reproches.


Photos à caractère non publicitaire.. 





Et les voila en "vrai"


lundi 8 août 2016

eBike : Pointe de la Mandallaz

Depuis le point de vue du sommet de la Mandallaz : Le lac d'Annecy au fond
Une belle sortie "d’après le boulot". Il faut profiter le plus possible de l'été. De ces longues soirées, de ces chemins enfin sec, de ces couleurs et de ces éclairages chatoyants dans les bois. Suite à une belle ballade dans la Mandallaz Samedi dernier, je repars ce Lundi en mode exploration. Si je commence à connaitre un peu le côté Est, auquel on accède par Cuvat, je connais moins bien le coté Ouest, du côté de Sillingy. En redescendant du boulot, je fais un stop au garage pour y récupérer une batterie 100% rechargée et je pose mon sac à dos. En ce moment, je me fais un trip "sans sac". C'est vrai que c'est bien agréable de rouler sans rien sur le dos. Le matériel de réparation est réparti dans les deux poches de selle. Le téléphone sur la poche accroché à la potence et un bidon d'eau accroché au guidon. Il faut que je trouve une solution pour accrocher la pompe sur le cadre, car je ne suis pas tranquille avec une cartouche de gaz, dont je ne me suis encore jamais servi. Je remonte tranquillement vers Cuvat par la route Il fait encore un peu chaud et j'essaye de tracer un itinéraire dans la tête : Une nouvelle exploration de la Mandallaz. L'arrivée de la descente repérée samedi, me tente bien. J'ai un peu regardé "les cartes" dimanche soir et je vais essayer de retrouver le haut de cette descente. L'itinéraire de montée par Gorgy puis les bois à gauche juste avant les Tappes, au dessus de la ferme des Trembles m'est bien connu et en parfaite condition en ce moment : Tout sec et bien roulable. Au dessus de Cuvat une petite descente sur le parcours de santé, ensuite Cuvat, direction la route de la montagne et enfin la Mandallaz. C'est super calme et il fait bon dans les bois. La lumière est rasante et vraiment chouette. Les chemins sont sec et c'est un vrai plaisir de rouler dans ces conditions. La Mandallaz est un véritable dédale et pour une fois j'essaie de me repérer avec le téléphone et le GPS. Sity-trail (application sur le smartphone) mettant trois plombes à ce lancer (grrrr) j'essaie de me repérer sur les cartes du Garmin qui sont quand même bien moins précises que les carte IGN. Ça le fait quand même ne serait-ce que pour la direction globale. Après une séance de jardinage (la joie des chemins de coupe qui s'arrête brutalement), je retombe sur l'itinéraire pris samedi. Je repars donc dans l'autre sens pour retrouver le haut de la descente. Peine perdue, je rate un embranchement et me décide pour redescendre par la chemin de la Mandallaz puis Sillingy. Je prends vraiment un grand pied à rouler. La Mandallaz est vraiment un super spot en été. Peut-être pas aussi géant que le Semnoz mais juste en deuxième position. Et à mon avis en première position pour ceux qui roule dans le nord d'Annecy et qui ne veulent pas prendre leur voiture pour aller rouler en vtt. Du single bien sympa très varié, qui tournicote, qui monte puis descend, avec tantôt des passages bien roulant sur la terre puis des passages un peu plus cassant sur des dalles. La végétation change aussi. Quelques bourbiers résiduels au milieu de la piste peuvent être évités par des petites sentes sur les côté ou il faut réussir à rester en équilibre sur le vélo. Bref, j'ai la maxi banane en arrivant à l'embranchement de "La Pesse". Je fais une petite pause pour boire un canon et manger une barre de céréale. En regardant mon téléphone, je vois que j'ai un message de Sophie. Elle est encore a Chambery et ne rentrera pas de suite. J'ai donc encore un bon moment et je vais en profiter pour allez voir le sommet de la Mandallaz ou je n'ai pas encore eu l'occasion d'aller. Je suis les panneaux de rando, c'est facile. Par contre le chemin qui dans un premier temps était tranquille devient bien raide avec des passages sur des dalles ou je n'arrive pas toujours à rester sur le vélo. C'est de plus en plus raide et un peu en dessous du sommet je manque de me mettre une belle boite quand la roue avant décolle. Je me rattrape de justesse, mais je suis calmé pour le reste de la montée. Ce n'est pas le moment de se faire bobo, car à cette heure là, il n'y plus grand monde qui passe. Grace à la fée électricité j'arrive au sommet en ayant roulé pendant une grosse partie de l'itinéraire. Chapeau aux vététistes qui arrivent là à la force des mollets. Il y a du raide et du technique... Pause photo au belvédère. Le soleil est en train de se coucher et les couleurs sont magnifiques.

Panoramique depuis le sommet : A gauche le lac et droit devant la montagne d'Age

Depuis le belvédère : La montagne d'Age


Le lac d'Annecy
Après une courte séance de contemplation, je me reds compte qu'il est déjà 20H30, il faut quand même que je m'active pour redescendre sur Pringy. Apres avoir redescendu par le chemin de la montée (super descente), je taille en route directe vers "Les Favres". Ensuite goudron pour remontée vers Ferrières, puis redescendre vers Promery (pas envie de refaire les Machurettes déjà faite Samedi et qui n'a plus grand intérêt à mon avis tellement c'est défoncé) . Quelques bout de chemins plus loin et me voici rendu à la maison. Une chouette soirée de vtt à refaire (avec une lampe !!!)

Itinéraire : A améliorer pour la descente
Et une ballade de plus !

lundi 18 juillet 2016

eBike : Chambery-Grenoble "Traversée" de la Chartreuse



La boisson des moines Chartreux


Ce parcours se fait en deux jours :

Une première étape : Chambéry-Saint Pierre d'Entremont.
Une deuxième : Saint Pierre d'Entremont-Grenoble reprend une étape du parcours plus long Thonon-Grenoble.

L'idée originale vient du site des Chemins du Soleil.





Ce que l'on peut retenir de cette "aventure" est tout à fait à l'image de la boisson emblématique des Moines Chartreux : La Chartreuse en VTT c'est vert et bien raide !!!


Le parcours original



Je pars avec mon "beauf" Ludo avec qui j'ai déjà fait plusieurs sorties de ce genre, c'est toutefois la première fois que l'on sera "en couple". Il a accepté spontanément de relever le défi et de rouler sur cet itinéraire avec son VTT "sec" alors que moi je roule en VTT "assisté". Et je dois saluer sa performance, car si le site des Chemins du Soleil laisse imaginer un parcours original "plutôt pépère", il n'en est rien et ce sont deux grosses étapes que nous ferons.


Pour des questions d'organisation, nous ferons en fait Chignin-Voreppe.


On collera donc au tracé original un premier bout, de Chignin à Chambéry, qui ne pose pas de problème et offre une "gentille mise en jambe goudronnée" sur piste cyclable, puis une traversée de la capitale des Savoie en essayant de préserver ces forces en restant à plat.


Le rajout final sera plus problématique : Nous ne voulions pas arriver à Saint Egreve comme le proposait le tracé original et nous voulions aussi rallonger (un peu !) le tracé pour ne pas arriver trop tôt et profiter à fond de nos deux jours de congés. Donc, au Col de Porte, au dessus de Saint Pierre de Chartreuse, Ludo proposera de grimper par la route jusqu'au l'oratoire d'Orgeval (Charmant Som), puis de redescendre sur le Col de la Charmette. Ensuite Saint Laurent du Pont par la route forestière de la Charmette et retour par le Col de la Placette et Voreppe... Il s’avérera que si ces modifications sont payantes au niveau des paysages, elles ne le seront pas au niveau plaisir du VTT.... En particulier la descente entre Charmant Som et le col de la Placette est à éviter. Inroulable à la descente pour le commun des mortels vététistes : Poussage avec grosses pierres encombrant le chemin de 40 cm de large...

Vélo et équipements


En ce qui me concerne, je pars avec mon Haibike SDuro AllMnt (avec une assistance Yamaha). Pour partir sur deux jours, j'amène deux batteries et le chargeur pour "refaire le plein" à l'hôtel le soir.
Le chargeur de batterie, les fringues pour le soir, un cadenas et une trousse de toilette minimum sont dans une poche de guidon (Revelate Designs - Sweetroll Medium) : C'est nickel et ça ne bouge pas (Ne pas trop le charger non plus). C'est juste un peu "corrosif" pour les câbles qui encombrent le guidon d'un VTT.
Dans le sac à dos, le "minimum" : La deuxième batterie, une polaire légère, la pompe, des fringues de pluie, une trousse de secours et diverses broutilles (frontale, chambre à air de secours, burette d'huile, chiffon, brosse, câbles USB, chargeurs téléphone....)
Dans une sacoche sur la potence (Apidura Top Tube Pack Extended) : Le téléphone, la clé de la batterie, des mouchoirs en papier...
Dans les deux poches de selle (Revelate Designs - Jerrycan) : Kits de réparation tubeless, outils , pince, câble de secours, plaquettes de rechange, ....
Sur le guidon : Une sacoche porte bidon (Revelate Designs - Sacoche porte bidon Mountain Feedbag) contenant un bidon d'eau, des barres vitaminées et une cartouche de gaz hilarant pour gonfler les pneus....


Mon vélo en mode "BikePacking"



Une partie de ce que je prends.. Heureusement tout ne servira pas....


La traversée


Le premier jour


Réveil de bon matin, ce Lundi. Les vélos sont prêts, L'équipement est prêt et les bonshommes sont ok aussi.
Le temps annoncé est au grand beau, génial : Top-départ !!!


On roule tranquillement vers Chambéry pour se trouver un casse-dale pour le midi.
Pour éviter des montées et descentes sur la route, on traverse dans le centre ville de Chambéry, puis Jacob-Bellecombette, et Cognin. On prends ensuite le début de la route qui mène aux Echelles.
Il y a des bagnôles qui passent, c'est pas super marrant. Heureusement ce n'est pas long et on tourne vite à gauche pour emprunter une petite route d'abord puis une belle piste, un peu caillouteuse, mais pas trop.
On est à l'ombre et il fait bon frais. La piste monte régulièrement , on roule doucement l'un à côté de l'autre en papotant de tout et de rien mais surtout de vélo.

Ludo qui monte en mode "tranquilou-bilou"

J'ai mis l'assistance au mini et c'est tranquille. Vive le vélo électrique, des efforts certes, mais limités.

Un peu avant d'arriver au Col du Planet, ça se gâte. le chemin devient plus raide, tout défoncé et plein de caillasses, un avant gout de Chartreuse en quelque sorte.
Avec le vélo électrique, c'est facile, je monte un peu le niveau d'assistance et roule ma poule, ça passe.
Ludo, stoïque, serre les dents et grimpe sans poser le pied par terre !! Chapeau !!

On se retrouve au Col du Planet, la première grosse montée de la journée est passée (Environ 1000d+)
Petite hésitation sur l’itinéraire, on descend tout droit ou on prend le chemin qui monte tout raide à gauche ?
Et oui comme dab. il faut encore monter un peu. On arrive derrière un petit chalet. Pause photos, barre de Gerblé (à la banane, pas mauvais en fait !). On cède à la mode du moment en faisant quelques selfies.

L'arrivée au Col du Planet

MisterZou

Bisou-Bisou



Le chemin n'est plus trop visible et on descend un peu trop bas. On croise un fermier qui lutte pour faire rentrer une de ses vaches dans son champ. Il est un peu bougon, mais nous expliquera que le chemin passe au dessus du chalet.
Un bout de descente tout raide et plein de caillasses plus tard, on se retrouve dans une des parties la moins sympa du parcours : La montée au Col du Mollard.
Pouark !!! C'est méga raide et caillouteux. Ludo va s'offrir une bonne séance de poussage. Avec le vélo électrique ça passe, mais je dois mettre pied à terre une fois ou deux car j'ai du mal à garder l'équilibre dans la pente. Je liquide ma première batterie. Changement de pile. Ludo me dépasse et est reparti à pédaler.

Passage maxi beurk !!!

On voit le bout de nos peines et le paysage s'ouvre quand on arrive dans "Le Désert". Sur la gauche le Granier, toujours majestueux, même si il a perdu récemment un bon gros morceau.
Arrivée au Col du Mollard... Le gros de la montée est fait


Youpi !! Une piste qui descend vers la bière...

On se pose au foyer de ski de fond sur le côté droit. Il y a une grande terrasse au soleil, avec deux grandes banquettes, c'est parfait pour se ressourcer en buvant une bière ou deux.
Gentiment le patron nous autorise à manger les sandwiches acheter à Chambéry.

On est pas bien la ?

Ludo en terrasse... Cool



Une bonne tête de vainqueur...

Après une bonne heure de repos, on repart, pour une cession de descente vers Saint Pierre d'Entremont.
De la piste, quelques bouts de chemins sympathiques, et de la petite route. Ce n'est pas du super grand VTT, mais cela reste bien bon dans des paysages toujours magnifiques.
Panoramique un peu après les Désert

Le Granier, tout pété...



Petit chemin
Après Epernay, on quitte la route, pour une nouvelle bonne portion de montée. Heureusement le secteur est un peu moins caillouteux et la montée dans les bois bien agréable (Surtout avec un vtt électrifié).


La pierre usée par les culs

La dent de dinosaure

On arrive à Saint Pierre d'Entremont. Je cherche l'hôtel ou l'on doit dormir ce soir.... Un petit tour à l'office du tourisme. Mais comme me l'ont dit et ma Belle-mère et Ludo, l'hôtel du Cirque de Saint Même est bien.... Dans le cirque de Saint Même... 4 Km plus loin et 200 de D+ à grimper !!!! Ludo ne dit trop rien, mais serre les dents dans la montée sur la route, il fait super chaud... Quel crétin je fais....

La soirée et la nuit à l'hôtel se passe nickel. Les patrons sont bien sympas et tout content de trouver des gens "normaux" et bons-vivants, car l'hôtel est en partie occupé par un groupe de fervents pratiquants de Yoga et qui ont l'air "bien barrés".

L'hotel du Cirque de Saint Même est vraiment une bonne adresse si on accepte la montée sur la route avant.

On se fait un bon petit apéro sur la terrasse avec de la Cimes Yéti, slurp !! Fait bon au soleil.... Un bon dîner (Diots-Crozets) arrosés de Mondeuse, une bonne Chartreuse Verte VEP en digestif et au lit !!


Le deuxième jour



On se réveille vers 7H pour notre deuxième journée.
Ludo a été catégorique : Aujourd'hui ça va grimper velu et on va en ch.... il connait bien la Chartreuse pour y avoir souvent rouler (et y rouler encore) en vélo de route. Au menu : Le col du Cucheron, Saint Pierre de Chartreuse, longue montée vers le Col de Porte, Charmant Som et autres joyeusetés.....
A peine sortie de Saint Pierre d'Entremont, d'entrée ça tape dans le dur. Raide et caillouteux comme le sera une bonne partie de la journée.
Chouette vue depuis ce chalet

En route vers vers le col du Cucheron

Après bien des efforts on prends une petite bretelle de délestage sur l'itinéraire pour rejoindre la route. Et on finit la montée au col du Cucheron sur le goudron.

La vue depuis le Col de Chucheron

Vététiste assisté

Vététiste non assisté

On passe en mode descente vers Saint Pierre de Chartreuse. A gauche toute vers un départ de télésiège et un grand parking, ça ski en Chartreuse ! Après une petite piste en balcon, à droite, dré dans l'pentu, dans un petit single bien sympa, raide mais pas trop et caillassoux mais pas trop. Un chouette passage quoi....

Un passage de la descente vers Saint Pierre de Chartreuse

Vététiste surexité (et sur équipé)

On arrive dans Saint Pierre. Go à la fontaine, pour remplir les bidons.
En route vers le col de Porte, on va en chier ! Enfin juste Ludo, car pour moi c'est plus tranquille.
Finalement l'itinéraire de montée au Col est super et évite soigneusement les "raidars". La piste à l'ombre est longue mais plaisante.


Saint Pierre de Chartreuse

Pendant la montée au Col de Porte

Lumière dans les bois

Au col de Porte : Ludo

Au col de Porte : MisterZou

Après une pause binouzes-sandwich, on repart du col vers 13h30. Il fait bien chaud et la montée vers Charmant Som va être un vrai calvaire.... La route c'est ch.... Arrivé en haut (Enfin on a pas été au sommet, mais "seulement" à l'Oratoire d'Orgeval), comme d'hab, les "souffrances" s'effacent devant la beauté des paysages : Au fond le Mont-Blanc, les Belledonnes, le Mont Aiguille entre autre. J'ai droit à un cour de montagne, délivré par le professeur Ludo !

Depuis Charmant Som

Depuis Charmant Som

Chamechaude depuis Charmant Som : un concentré de Chartreuse

Il fait vraiment chaud, mais on va passer en mode descente, donc ça va.
Le "single" choisi par Ludo pour rejoindre le col de la Charmette est malheureusement une grosse erreur : Inroulable, étroit, plein de pierre et de racines, c'est pas bon.
On en ch... pendant une grosse demi heure, à pousser-tirer-retenir. Avec le gros vélo électrique c'est pas la marrade. En plus, je crêve du pneu avant dans la descente.. C'est ma première "crevaison" en pneus Tubeless avec lesquels je roule depuis peu : C'est magique, le liquide anti-crevaison gicle un peu du pneu mais rempli parfaitement son rôle et la crevaison se répart toute seule !!! Juste pour cela, je suis désormais complètement convaincu par le Tubeless.

Arrivé en bas, Ludo m'avouera qu'il avait pris ce "sentier" il y a 10 ans à la montée, pour rejoindre Saint Pierre de Chartreuse..... Allez, c'est pas bien grave et après ma connerie de Saint Pierre d'Entremont, ça fait un partout, la balle au centre.

Le sentier à éviter.... en vélo

Pour rejoindre Saint Laurent Du Pont, on emprunte la route forestière de la Charmette, fermée à la circulation automobile depuis un bon moment. Un passage dans un tunnel, bien sympa. Chouettes paysages, mais j'ai un gout amer de faire tout ce dénivelé négatif sur le goudron, en même temps, c'est tellement raide dans le coin....

L'arrivée à Saint Laurent du Pont est suffocante et bruyante, et même la grosse bière que l'on se siffle ne nous rafraîchit pas.
L'effet canicule à Saint Laurent du Pont

On repart, toujours sur la route, vers Saint Joseph de Rivière puis le col de la Placette. Dans la montée, Ludo sous la canicule nous fait un p'tit coup de moins bien.. Il ne s'est pas assez alimenté, par rapport à tous ses efforts : Il finit les stocks de Grany et de Gerblé et après une petite pause on repart.
Arrivé au Col, un mélange de petites routes et de chemins (toujours caillouteux), nous ramène en douceur à Voreppe ou se termine notre "aventure".

Premières conclusions

Ce "petit" parcours, avait plusieurs buts :


  • Vérifier que l'on pouvait rouler ensemble, avec un vélo naturel et l'autre vélo électrifié. Et bien c'est tout à fait concluant, il suffit de s'attendre comme on le fait normalement entre vététistes. Celui qui est électrifié devra se débrouiller pour alléger celui qui ne l'est pas... J'avais emporté une petit bout de cordelette pour tester le remorquage, mais on n'en a pas fait.
  • M'assurer que je pouvais partir sur plusieurs jours avec un vélo électrique (et donc un peu de bazar à se trimbaler). Là aussi c'est gagné ! Le sac avec une deuxième batterie est gérable sur une journée et ne détraque pas (trop) le dos. Je ferais toutefois des essais de transport de cette deuxième batterie sur le vélo, de façon à avoir un sac à dos réduit au minimum....
  • Valider la solution de portage des affaires en mode Bike-Packing : Différentes sacoches peu chargées valent mieux que des grosses sacoches et un gros sac à dos.

Conclusion finale !

Avec Ludo on est près pour de nouvelles aventures, et en particulier un tour du Mont Ventoux en Septembre....

Mais ça c'est une autre histoire...